Boulez au secours de Berlin
Dans un programme Berg/Webern/Stravinski* un rien didactique (le péché mignon de Boulez) le chef français a su, comme dans ses précédents concerts berlinois (Ravel, Webern) tirer parti de ce qui fait, depuis toujours, la force de l'orchestre (l'effet de masse, l'assise des basses, la discipline d'ensemble)...